Kotinos Ghost

... ou les fragments d'Oneiros Thanatos

"Je crois à s'arracher le coeur comme on dégoupille une grenade"

16 mai 2004

Oublier les chiens....

  " Oiseaux que nous lapidons au pur moment de votre véhémence, où tombez-vous ?"
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15 mai 2004

Les oiseaux sont cons...

Si !... les oiseaux SONT CONS ! Comme dans pratiquement tous les immeubles urbains datant de moins de 20 ans, j'ai des volets roulants.Donc caisson, machin, toussa.... Alors pourquoi ces abrutis de piafs persistent-ils à faire leur nid de façon totalement irresponsable, où l'un des  membres de leur progéniture couineuse va forcément tomber  dans le piège fatal ?Je ne sais pas comment ils s'y prennent et je ne veux même pas le savoir mais il y en a toujours UN pour faire suffisamment le zouave et s'enquiller dans le... [Lire la suite]
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15 mai 2004

Desnos... et Bashung

  Jamais d'autre que toi en dépit des étoiles et des solitudes En dépit des mutilations d'arbre à la tombée de la nuitJamais d'autre que toi ne poursuivra son chemin qui est le mienPlus tu t'éloignes et plus ton ombre s'agranditJamais d'autre que toi ne saluera la mer à l'aube quand fatigué d'errer moi sorti des forêts ténébreuses et des buissons d'orties je marcherai vers l'écumeJamais d'autre que toi ne posera sa main sur mon front et mes yeuxJamais d'autre que toi et je nie le mensonge et l'infidélitéCe navire à l'ancre tu... [Lire la suite]
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14 mai 2004

Sophistication de l'abîme

Pour un crime parfait, il faut un alibi parfait.Tous les assassins savent ça.Peu y parviennent. Même Hitchcock s'y est cassé les dents. Ou alors, il faut que l'alibi vienne à vous. Le laisser s'approcher, vous tourner autour, faire semblant de ne pas voir ses manoeuvres d'encerclement.Lui laisser croire qu'il a la main alors que vous l'avez éventé depuis longtemps.Faire comme si de rien n'était puisque c'est le rien qui est devenu votre abri inaccessible, justement. Marionettiser la bête  à son insu pour lui faire croire... [Lire la suite]
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14 mai 2004

Tour Sombre

"Si tu ne libères rien de toi pour retenir plus certainement l'angoisse car sans l'angoisse tu n'es qu'élémentaire, ni ne corriges pour rendre unique, tu pourriras vivant."
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14 mai 2004

Mon cauchemar, amant nocturne

Eclair blafard.Sang écarlate sur le cuir noir.Cette fois-ci, la lame s'est enfoncée plus profondemment qu'à l'accoutumée. Nausée après un précipité de souffrances. Respires-tu ? Je ne suis plus qu'un amas de cellules terrorisées.
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14 mai 2004

L'ange qui veillera sur ma nuit...

Sylvie Guillem et Laurent Hilaire dans "Manon"(nota : si vous ne voyez pas l'image, soyez assez gentils pour me le signaler que je l'enregistre au lieu de faire un lien... merci !)   "Du bonheur qui n'est que de l'anxiété différée.Du bonheur bleuté, d'une insubordination admirable, qui s'élance du plaisir, pulvérise le présent et toutes ses instances." René Char - Fureur et Mystère - Feuillets d'Hypnos
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13 mai 2004

Donald et Deer Hunter

Les hasards... parfois... Hier, mon père de moi que j'ai qui fait ses 20 kms en pliant ses 1m90 dans sa Twingo, pour m'apporter les rares brins de muguet qui ont fini par fleurir avec 15 jours de retard...Avec, un article du Monde 2 sur Michael Moore et un bouquin de Philip Roth que je n'ai pas lu, "La tache"...Nous voilà partis sur la littérature américaine et, de digressions en digressions, on embraye sur la culture ou l'inculture, au choix, et cette impression persistante qu'il y a deux Amériques qui s'ignorent de plus en... [Lire la suite]
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12 mai 2004

Guillem du soir... espoir

  Je crois que je vais m'offrir un petit Guillem tous les soirs, histoire d'oublier la mesquinerie, la veulerie, la fatuité et la médiocrité du monde et des "hommes" qui la composent.... La danse, ça aurait du être ma vie si on ne m'avait pas opposé l'inusable et si commun "Passe ton bac d'abord".... et plouf, le concours d'entrée au Conservatoire alors qu'il était dans la poche !Il y a des blessures comme ça qui te construisent... ou te déconstruisent à jamais...Après ça, tu te dis que rien ne vaut plus la peine... [Lire la suite]
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12 mai 2004

Un ruban de satin rose...

Hier, confiante par inadvertance en un timide rayon de soleil qui semblait présager d'une remontée de température, j'enfile un fourreau chinois... mal m'en prit ! C'est bien joli les robes artistiquement fendues sur le côté mais quand le thermomètre n'arrive pas à décoller au-dessus de 14°, ça devient du masochisme assez rapidement ! Exit donc le satin noir savamment brodé de fleurs de pommiers et rush vers le portant, histoire de trouver un truc plus chaud.  Je dégotte vite fait un pull col roulé noir et... [Lire la suite]
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