Kotinos Ghost

... ou les fragments d'Oneiros Thanatos

"Je crois à s'arracher le coeur comme on dégoupille une grenade"

21 mai 2004

L'être humain n'existe qu'accompagné...

"Que se lève celui qui leur lance la pierre
Il ne sait de l'amour que le verbe s'aimer
Sur le pont n'est plus rien qu'une brume légère
Ça s'oublie en silence ceux qui ont espéré."
Jacques Brel -  "Les désespérés"

Toujours le silence.
Toujours les fausses amours qui n'aiment qu'elles-mêmes.
Toujours les bourreaux qui se croient estimables alors qu'ils ne sont que pitoyables dans leur désir de voir souffrir l'être qu'ils proclament "aimer" !
Toujours les mêmes vampires se gargarisant de leur soit-disant "amour".

Ils partent, les autres, les vrais, et nous laissent avec du silence plein la bouche. Comme des cendres. Ils partent pour ailleurs, peut-être pour nulle part. Ils nous laissent  avec ce monde et ses misères, ses tristesses et ses petites joies.

Cette terre manque d'amour.
Aimer, ça ne sera jamais s'aimer.
L'amour de soi, immense miroir. Reflet de notre désespérance. La solitude nous dépasse. Elle court plus vite que nous.

Plus rien à voir. Que soi devant soi. Même dans l'autre, même dans sa différence....

Quelle horreur que d'être enfermé dans ce genre de voyage !

Quelle fatuité de s'épandre et se faire plaindre alors qu'on ne cherche qu'à tuer l'autre, le détruire, lui infliger la souffrance comme une rétribution à notre propre douleur !

Je vous hais, fausses amours, même agrémentées de mots si doux. vous n'êtes que des mensonges et des mensonges qui ne disent pas la vérité !

Vous n'aimez pas.

Vous n'avez même jamais su ce que c'était ! Vous en êtes incapables dans votre égocentrisme forcené., votre narcissisme écoeurant.... "Je veux que tu souffres autant que moi"..... A vomir ! A tuer !

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Posté par Oneiros à 20:49 - Agapè - Commentaires [1] - Permalien [#]

Commentaires

    je veux que tu souffres

    KENNAMORE STREET

    Je veux que tu souffres autant que je souffre :
    J’apprendrai à prier pour y parvenir.

    Je veux que tu te sentes aussi inutile
    Qu’un verre sans whisky entre les mains ;
    Que tu sentes ton cœur dans ta poitrine
    Comme si c’était celui d’un autre et qu’il te fasse mal.

    Je veux que tu sortes à chaque heure
    Comme un prisonnier obstiné à sa fenêtre
    Et que les pierres dans la rue
    Soient l’unique paysage à tes yeux

    Je désire ta mort où que tu sois.
    J’apprendrai à prier pour y parvenir.
    Posté par letal, 22 février 2005 à 20:51

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