Kotinos Ghost

... ou les fragments d'Oneiros Thanatos

"Je crois à s'arracher le coeur comme on dégoupille une grenade"

20 mai 2004

La Chambre du Fils

Nanni Moretti...Ce soir sur la 3, je crois... Et je sais déjà que je le regarderai à nouveau même si je sais que c'est très mauvais pour ma petite santé.... Alors avant que de me rouler en boule sur le lit, moi, ma chatte et mes Kleenex, je place vite fait les 2 Bashung promis à Ulysses. En espérant qu'il ne s'est pas fait attraper par Monsieur Brushing N°2 pour outrage aux bonnes moeurs sur une aire d'autoroute...   Au fait, en parlant de brushing (à croire que le Ministère de l'Intérieur les attire !), lu ça sur Yahoo ce... [Lire la suite]
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20 mai 2004

En silence...

Kotinos, ô mon Gaius, j'aurais voulu te connaître lorsque tu avais 6 ou 8 ans. Cet âge où l'on n'est plus seulement une éponge sensorielle toute tournée vers les autres, dépendante de l'amour qu'on a ou qui nous manque, assoiffée d'échanges.Cet âge où on prend conscience d'être une monade indépendante, autonome. Quand on commence à comprendre que l'on est soi. Qui l'on est. Comme tu as du vite te cacher !Cette étrange précocité, comme elle a du te compliquer la vie.Je me demande parfois si ce n'est pas l'art du masque... [Lire la suite]
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20 mai 2004

L'orage gronde déjà...

  ... et les cumulus font se qu'ils savent faire.... s'accumuler au-dessus des Pyrénées, depuis tôt ce matin. Il fait chaud et lourd : dans ma tête aussi. Alors je bataille avec mon scanner et mon ancien PC pour essayer de vous faire voir l'Indicible, la Merveilleuse, LA Guillem d'aujourd'hui... en attendant d'être capable d'aligner deux idées de suite. ce qui, vu l'état de liquéfaction du cerveau, devrait prendre encore un peu de temps. Logiquement, je devrais vous en faire une série mais je bataille aussi avec les... [Lire la suite]
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20 mai 2004

Nous n'avons fait que fuir...

  Nous n'avons fait que fuir, nous cogner dans les angles,Nous n'avons fait que fuir, Et sur la longue route, Des chiens resplendissants deviennent nos alliés, J'ai connu des rideaux de pluie à draper des cités souveraines et ultimes,Des cerceaux déchirés couronnant les chapelles de la désespérance,Et tourne l'onde, Et tourne l'onde, Et tourne l'onde,Et tourne, et reviens-moi au centuple,Reste, Accroche, Rêche, Me caresse, Me saoule, Et me saborde, Dérape, S'enroule, Pourri malheur, Pourrie chaleur, Et devient familier le... [Lire la suite]
Posté par Oneiros à 11:34 - Commentaires [0] - Permalien [#]